Believe me or not…

20 avril 2009

Je pourrais dire, comme d’autres :

“Je me suis éprise, je me suis méprise, je me suis reprise.” Mais non.

Je t’avais oublié, petit blog, mais l’envie d’écrire revient, cyclique.

Am back.

Believe me or not…

14 août 2008

Mais quand on est heureux, l’envie d’écrire fond comme neige au soleil.

Phénix

17 juillet 2008

Je les ai délaissées ces pages.

La faute au nouveau carnet ou au temps qui passe ?

La faute à la vie, aussi.

Mais je suis là. Bien vivante.

Déception

1 juillet 2008

Je l’ai regardé s’enferrer lentement mais sûrement.

Mot après mot, il dégringolait un peu plus bas, sans s’en rendre compte. Forcément, il n’en avait aucun moyen dans ce ping-pong électronique.

Il n’a pas vu mon coeur se briser en deux, pas plus qu’il n’a vu les larmes couler sur mes joues.

Ce qui fait le plus mal, au final, c’est de constater qu’une personne qu’on chérit comme exceptionnelle est très normale. Banale, même. Déceptionnament banale.

Comme les autres, comme tous les autres.

Et ça fait mal, très mal.

Je repense à cette contrebassiste de l’OPS, il y a quoi… dix ans ? qui s’était amusée à jazzer toute la partition de cette terrible symphonie en T. de Messiaen (j’ai la flemme de chercher l’orthographe exacte).

Je repense à Nina, l’espagnole, qui m’expliquait il y a quoi… un mois ? sa théorie du “Anyway” entre deux attaques en règle de la bouteille de whisky.

Et je me dis qu’il est temps que je refasse mes valises. Courage, fuyons.

Silence(s)

19 avril 2008

Parfois il vaut mieux se taire et laisser la vie parler.

Ecrire moins pour vivre plus, en somme.

Paris, Lyon, Strasbourg, Madrid, Berlin… ma vie m’attend.

Plus le temps passe, moi je comprends la mécanique du désir. C’est quelque chose d’irrationnel, d’anintellectuel et d’incompréhensible au possible, je ne devrais donc pas chercher à comprendre. Mais c’est plus fort que moi.

Je regarde ma vie, le temps passé, je revois les corps échoués sur mes rivages, j’y réfléchis parfois mais rien ne vient. Aucun dénominateur commun.

Qu’est-ce qui me plaît le plus, de ton corps ou de ton cerveau ? Qu’est-ce qui m’excite le plus, de tes idées ou de t’imaginer déshabillé(e) ? La réponse varie d’un être à l’autre, d’un moment à l’autre.

Aucune commune mesure.

Pas de réponse à cette question, sans doute. Ce serait trop facile, avouons-le.

Dommage ?

Sérénissime…

31 mars 2008

Venise…

Sérénissime au cœur tourmenté, labyrinthe tumultueux de coupe-gorges et dédales où les murs transpirent encore des sombres complots et étreintes clandestines des siècles passés.

Passages étroits où un Cicerone d’un jour voulut me perdre.

Venelles et couloirs, lever les yeux et ne découvrir qu’un tout petit carré de ciel bleu, là-haut si loin.  Et passer, en pensée, de l’autre côté des murs qui encadrent le pont des Soupirs…

Venise.