Patrie, terre étrangère
5 mai 2008
Plus le temps passe, plus je me promène dans ce vaste monde qui est le nôtre, plus je me dis que j’aurais dû naître ailleurs.
La France ne me va pas/plus, en admettant qu’elle ait pu me correspondre un jour.
Je finis toujours par me sentir mieux à l’étranger qu’en mon propre pays, et les retours se font de plus en plus difficiles.
Cosmopolite à l’extrême, je suis.
La prochaine fois, peut-être que je ne reviendrai pas.
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