Californication
28 avril 2008
Les jupes des filles qui raccourcissent légèrement,
les regards des messieurs qui se font un peu plus insistants,
ce petit soupçon de légèreté, presque impalpable, là…
Pas de doute. Il y a du printemps dans l’air.
Réflexion du vendredi
26 avril 2008
(better late than never)
Deux heures de coupure de courant et c’est tout mon week-end qui se trouve compromis.
L’accumulation des dossiers et du travail non fait, le retard ainsi engrangé, autant de freins et d’obstacles à surmonter.
Nous sommes parfois bien peu de choses.
Loïc Blogman m’a tuer
25 avril 2008
Elle met de vieux mots
sur son blog nouveau
pour attirer les amants
et les jeunots…
Elle vit sa vie par procuration
devant son écran plat haute définition…
J’aurais pu l’écrire au masculin mais j’ai un exemple précis en tête
(pas le mien, fort heureusement).
Entrer en blogosphère c’est aussi accepter de devenir voyeur.
Au fil des jours, ce rôle me plaît de moins en moins…
Machistador
23 avril 2008
Souvent ce sont les mots des autres qui me font avancer, plus que les miens.
C’est dur et ça fait mal, mais qu’est-ce que c’est bon.
Entrer en blogosphère,
se mettre à nu sur quelques lignes de mots noirs se découpant sur fond blanc,
est parfois une forme ultime de masochisme.
Ou de narcissisme.
Question de point de vue, as usual.
Silence(s)
19 avril 2008
Parfois il vaut mieux se taire et laisser la vie parler.
Ecrire moins pour vivre plus, en somme.
Paris, Lyon, Strasbourg, Madrid, Berlin… ma vie m’attend.
Question sans réponse
10 avril 2008
Quand l’humeur est sombre,
Quand le moindre mouvement est torture,
Quand les cernes bleuissent sous les yeux, et qu’on sent son être devenir transparent,
Quand les heures de sommeil semblent des minutes,
Quand le café et les excitants « classiques » ont cessé de faire effet depuis belle lurette…
Que reste-t-il ?
Pas grand-chose, j’en ai bien peur.
Soleil bleu
7 avril 2008
Le ciel est d’un bleu éclatant, ce matin lorsque je sors du métro. Ciel bleu, froid sec, pas un nuage. Un vrai temps d’hiver pour un matin d’avril.
Un ciel d’été, on pourrait s’y tromper s’il n’y avait que cet élément-là dans le tableau.
Ce matin j’ai fait un petit voyage dans le temps, lorsqu’en sortant de chez moi il a fallu modifier mon itinéraire, slalomer entre les plaques de neige, la glace, et les zones glissantes.
Comme il y a quelques années, un peu plus au Sud, lorsqu’il fallait faire de même mais pour éviter, cette fois, le soleil et ses rayons trop brûlants, même à cinq heures de l’après-midi.
Paris / Andalousie, Hiver / Été… même combat.
Cynique
5 avril 2008
La crise du pouvoir d’achat est partout, on le savait.
Mais elle frappe même les plus démunis.
De « 1 euros ou 2 pour me dépanner »,
le discours dans le métro est passé à
« 5 ou 10 centimes pour manger ».
Pauvre France.
Rumbo perdido
3 avril 2008
La vie est une salle des pas perdus où les gens se croisent, le temps d’un étrange ballet qui les rapproche ou les éloigne, mais qui dans tous les cas n’interrompt qu’un temps leur inéluctable traversée en solitaire.
Accepter qu’on (r)est(e) seul(e), même à deux, trois ou huit, même en couple et même en famille, c’est peut-être l’une des voies vers le bonheur.
Ou vers la paix, dans tous les cas.
Obscur(s) Objet(s) de mes Obsessions
2 avril 2008
Plus le temps passe, moi je comprends la mécanique du désir. C’est quelque chose d’irrationnel, d’anintellectuel et d’incompréhensible au possible, je ne devrais donc pas chercher à comprendre. Mais c’est plus fort que moi.
Je regarde ma vie, le temps passé, je revois les corps échoués sur mes rivages, j’y réfléchis parfois mais rien ne vient. Aucun dénominateur commun.
Qu’est-ce qui me plaît le plus, de ton corps ou de ton cerveau ? Qu’est-ce qui m’excite le plus, de tes idées ou de t’imaginer déshabillé(e) ? La réponse varie d’un être à l’autre, d’un moment à l’autre.
Aucune commune mesure.
Pas de réponse à cette question, sans doute. Ce serait trop facile, avouons-le.
Dommage ?