Shoulda, wanna, woulda, coulda…
20 avril 2009
Je suis une balance qui oscille entre hier et demain,
mais j’ai du mal à rester fixée sur aujourd’hui.
Et à me concentrer sur le mo(men)t présent.
Il vaudrait mieux, pourtant.
Believe me or not…
20 avril 2009
Je pourrais dire, comme d’autres :
“Je me suis éprise, je me suis méprise, je me suis reprise.” Mais non.
Je t’avais oublié, petit blog, mais l’envie d’écrire revient, cyclique.
Am back.
Believe me or not…
14 août 2008
Mais quand on est heureux, l’envie d’écrire fond comme neige au soleil.
The end?
20 juillet 2008
La vie n’a de sens que si elle est vécue.
Moi, je lis beaucoup et je vis peu.
Il faudrait penser à faire une contropèterie de cette phrase, à l’occasion.
Histoire de voir.
Phénix
17 juillet 2008
Je les ai délaissées ces pages.
La faute au nouveau carnet ou au temps qui passe ?
La faute à la vie, aussi.
Mais je suis là. Bien vivante.
Déception
1 juillet 2008
Je l’ai regardé s’enferrer lentement mais sûrement.
Mot après mot, il dégringolait un peu plus bas, sans s’en rendre compte. Forcément, il n’en avait aucun moyen dans ce ping-pong électronique.
Il n’a pas vu mon coeur se briser en deux, pas plus qu’il n’a vu les larmes couler sur mes joues.
Ce qui fait le plus mal, au final, c’est de constater qu’une personne qu’on chérit comme exceptionnelle est très normale. Banale, même. Déceptionnament banale.
Comme les autres, comme tous les autres.
Et ça fait mal, très mal.
Cocteau
27 juin 2008
“Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour”.
A méditer…
Poème du lundi
23 juin 2008
Useless,
Hopeless,
In a mess.
Inutile, Desespéré(e), et un peu paumé(e)
L’humeur est des plus optimistes aujourd’hui, cela faisait longtemps, tiens.
Plus plus
20 juin 2008
Je réfléchis beaucoup au sens de ma vie, aux dernières années et à celles qui arrivent, en ce moment.
J’ai mes raisons.
Il y a des choses qui me tombent dessus alors que je ne les attendais pas, ou du moins pas comme cela. D’autres que j’espère et qui, of course, ne se présentent pas.
J’en arrive à la conclusion suivante, l’esquisse de conclusion suivante, du moins.
Il faudrait prendre la vie comme une espèce de “pack”, un forfait plus ou moins généreux et considérer toutes les jolies choses qui se présentent sans qu’on ne les ait demandées comme un “bonus”. Une jolie surprise, un beau moment, une chouette histoire. Mais rien de plus. Ne rien en espérer, ne rien en attendre, les laisser vivre à leur rythme sans forcer le pas, et voir.
Et au bout d’un certain temps, éventuellement, tenter de voir si on a le droit d’en attendre/demander quelque chose.
Être patience, en somme. Ou essayer.
Again
18 juin 2008
Je l’ai revue, hier, ma petite autiste. Habillée de turquoise, les yeux fardés de la même couleur. Elle souriait toute seule, encore, et ses balancements un peu violents ont fait sursauter sa voisine, qui l’a tancée d’un oeil sévère.
Les gens pensent que la folie se trouvent dans l’anormalité, la marginalité et la différence. Ils se trompent.
Je l’envie, moi. Son air insouciant, sa gaieté, son sourire. Elle a l’air heureuse, malgré tout cela. Peut-être parce qu’elle ne sait pas, parce qu’elle ne se rend pas compte, mais même de cela on ne peut être sûr.
Je pense qu’elle sait, et peut-être même qu’elle l’a choisi. Sa différence est la meilleure arme contre les mesquineries de ce bas-monde. L’autisme est peut-être, après tout, le summum de l’égoïsme. Allez savoir.